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Lexique · Impact · le Donjon

Impact parties intimes

Pas de nom savant : la pratique se dit en anglais genital spanking, ou pussy spanking et cock slapping selon l'anatomie. Le CBT (cock and ball torture), pression et supplice des organes masculins, est une autre pratique, traitée à part.

Tapoter, claquer, frapper légèrement le sexe : la vulve à main plate, le pubis, le pénis d'une pichenette ou contre une cuisse, la face interne des cuisses tout près. La zone la plus sensible du corps reçoit ici le geste le plus léger de l'impact : l'intensité vient de la sensibilité, jamais de la force.

D'où vient le gestela main qui caresse et frappe un peu

Meibom, en 1639, expliquait déjà que fouetter les reins échauffait les parties : l'idée d'un impact qui réveille le sexe est ancienne, mais elle visait toujours les alentours, jamais l'organe. Les tapes sur le sexe lui-même n'apparaissent dans les textes qu'avec la pornographie et les manuels BDSM de la fin du XXe siècle, sous des noms anglais que le français n'a pas traduits. C'est une pratique de chambre, née de la main qui, en caressant, frappe un peu, et remarque que cela plaît.

Les communautés de pratiquants l'ont cadrée comme une zone de précision : la vulve supporte les tapes à plat, le pubis la claque, le pénis en érection une pichenette ou une claque contre la cuisse ; les testicules, rien qui ressemble à un coup. Ici, on parle d'une main ouverte sur la zone la plus riche en nerfs du corps, à la force d'un tapotement.

Ce qui se passe dans le corpsun sexe couvert, un sexe à nu

La vulve est couverte : le mont de Vénus est un coussin de graisse sur l'os pubien, les grandes lèvres en sont un autre, et le clitoris, dont la partie visible est minuscule, se prolonge en profondeur sur plusieurs centimètres. Son nerf dorsal compte, selon des travaux anatomiques récents, plus de dix mille fibres. Une tape à plat sur l'ensemble de la vulve fait vibrer cette structure profonde, et c'est cette vibration que la pratique cherche : elle ressemble, en plus brusque, à ce que fait un vibromasseur. Le sang afflue, les lèvres gonflent, la sensibilité monte à chaque tape. Et la caresse qui suit ferme la porte à la douleur, comme Melzack et Wall l'ont décrit en 1965 : le toucher doux inhibe le signal douloureux dès la moelle épinière.

Chez l'homme, la situation est inverse : rien ne couvre. Le pénis en érection est rigide parce que ses corps caverneux sont gorgés de sang sous une enveloppe fibreuse, la tunique albuginée, qui se déchire s'il est plié de force : c'est la fracture du pénis, blessure des rapports maladroits, pas des tapes, tant que le pénis n'est pas courbé. Les testicules sont d'anciens organes internes descendus sans protection : un coup y déclenche une douleur qui remonte au ventre, et peut provoquer une torsion ou une rupture. Ils ne reçoivent donc jamais de coup, seulement, au plus, la main qui les tient.

La vulve à plat

Doigts joints, main plate, tapes brèves sur l'ensemble : le clitoris n'est jamais visé seul. Le pubis prend la claque, les lèvres la pluie.

Le pénis en pichenette

Une claque du plat des doigts sur la hampe, ou le pénis claqué contre la cuisse ou le ventre. Les testicules ne font pas partie du jeu.

Comment on s'y prendexciter, encercler, tapoter

  1. Fixer la règle. Celui qui reçoit dit ce qu'il accepte, et son premier mot arrête tout. On convient d'un signe pour les moments où parler est difficile.
  2. Exciter d'abord. Le sexe reçoit l'impact quand il est déjà gonflé de sang : lèvres pleines, pénis dressé. Avant, la même tape est une douleur sans intérêt.
  3. Commencer par les alentours. L'intérieur des cuisses, le pubis, l'aine : des tapes qui encerclent sans toucher. Le sexe les sent déjà.
  4. Tapoter à plat. Sur la vulve, la main plate en pluie légère, rythme lent puis plus rapide ; sur le pénis, des pichenettes sur la hampe. On regarde le visage, on écoute le souffle : la montée se fait à la demande, jamais d'avance.
  5. Passer à la caresse. Après la tape, les doigts, la bouche, la pénétration si le jeu y va : la zone battue est plus sensible que jamais. C'est la raison du geste.

Les précautionsla sensibilité fait tout, la force ne fait rien

Les testicules ne reçoivent jamais un coup. Ni main, ni objet, ni claque « pour voir » : la douleur est immédiate, la torsion et la rupture sont des urgences chirurgicales. On les tient, on ne les frappe pas.
Le pénis ne se plie pas. Une claque sur la hampe, oui ; un coup qui fait ployer un pénis en érection, jamais. Une douleur vive avec un craquement et un gonflement : urgences, sans attendre.
Rien de dur, rien de pointu. Ni paddle, ni cravache, ni bague : la main, et au plus des lanières de coton. La zone n'a pas de muscle pour amortir.
Muqueuses et infections. Mains propres, ongles courts ; pas de tapes sur une peau irritée, une mycose, un herpès en poussée. La zone brûle un moment après : c'est normal ; si ça dure, on consulte.
Dans le jeu. Sur cette zone, l'intensité vient de la sensibilité, jamais de la force : plat de main ou tapotements légers, toujours en montée progressive. Les testicules ne reçoivent jamais un vrai coup, et la personne qui reçoit garde la main : son premier mot arrête tout.

Dans la cultureun secret de chambre

La pratique n'a ni tableau ni roman : elle est trop récente, et trop précise, pour avoir eu le temps d'entrer dans l'art. Elle vit dans les manuels, les forums, et la pornographie, où elle est souvent montrée sans la montée progressive qui la rend possible. Sa place dans la culture est celle d'un secret de chambre : un geste que beaucoup de couples ont découvert seuls, main ouverte, avant d'apprendre qu'il avait un nom en anglais.

À retenirSur le sexe, l'intensité vient de la sensibilité, jamais de la force : main plate, tapes légères, montée progressive, sur un sexe déjà excité. Les testicules ne reçoivent jamais un coup, et celui qui reçoit garde la main.

Dans Intiimix

Dans Intiimix, la pratique n'arrive qu'aux préliminaires, derrière la porte du Donjon, en tapotements : jamais de force ni d'objet, et les testicules ne reçoivent rien.

La montée

1Échauffement
2Déshabillage
3Préliminaires
4Pénétration

À la table

  • Piècele Donjon
  • Gages écrits45 · 27 racines
  • Dans la démo gratuitele jeu complet
  • Sur la commodecravache, tapette, roue à pics
  • Mains nuesla plupart des gages

Un gage, pour goûter

Léo, donne des pichenettes sur les tétons de Chloé en alternant les côtés, caresse entre chaque tape

Niveau 3 · Préliminaires · un couple
N3

Léo et Chloé tiennent la place des joueurs : à table, chaque gage vous appelle par votre prénom, et s'écrit pour votre table, en couple, entre hommes ou entre femmes.

Notes

Comment s'appelle cette pratique ?

Impact parties intimes.

À quel niveau d'intimité arrive-t-elle ?

Dès le niveau 3, Préliminaires.

Quels accessoires ?

Aucun n'est obligatoire. Les plus liés : cravache, tapette, roue à pics. Un gage à accessoire ne tombe que si l'objet est posé sur la commode.

Est-elle dans la démo gratuite ?

Non : c'est une pratique du Donjon, qui s'ouvre avec le jeu complet.

Voir aussi

Fesses 384, Cuisses 188, Claques visage 72, Dos 101, Seins 117.

SourcesMeibom, De flagrorum usu in re veneria, 1639 · Melzack & Wall, « Pain mechanisms: a new theory », Science, 1965 · Wiseman, SM 101: A Realistic Introduction, 1996 · Easton & Hardy, The New Topping Book, 2003

Jouez-la ce soir

La démo gratuite ouvre le Boudoir. Le Donjon, et cette pratique avec lui, s'ouvre avec le jeu complet : un achat, le jeu vous appartient.

Jouer la démoLe jeu complet, 29,90 €